Le voyage – The journey

Ça y est la valise est faite. Ou plutôt la valise et les 3 sacs qui l’accompagnent. Tout cela doit être conforme aux règles de la compagnie aérienne avec laquelle, Emilie Théo et moi, on va prendre l’avion. Il a fallut peser, repeser, transférer des affaires entre les sacs pour redescendre le poids de la valise en dessous du poids maximum autorisé, et prier pour que les fermetures éclairs ne cassent pas ! Une semaine avant le départ, afin d’avoir du temps pour penser aux dernières choses que je pourrais oublier. Mes chers frères et sœurs, vous ne pouviez vous insurger contre un trop plein de bisous, je ne pourrais vous en faire par webcam…

Now the suitcase is packed. Or rather the suitcase and the 3 bags which accompany it. All that must comply with the rules of the airline with which, Emilie Théo and me, we are going to take the plane. It had need to weigh, re-weigh, to transfer business between bags to get back down the weight of the suitcase underneath maximum allowed weight, and pray so the zips do not break ! A week before departure, to have time to think of the last things that I could forget. My dear brothers and sisters, you could not rise up against a surplus of kisses, I won’t be able to kiss you by webcam…

Laure, Timothée, Anne et Môman.

Ayant déjà dit au revoir à mon père parti avant moi pour un déplacement professionnel, c’est le reste de ma famille qui m’accompagne jusqu’au train Cherbourg-Caen, ou plutôt qui nous accompagne Paul et moi, mon frère faisant une halte à Caen pour inscriptions diverses. Le train démarre, mes yeux ne les lâchent pas jusqu’à ce qu’ils ne puissent plus les atteindre. Et voilà. 9 mois. J’ai du mal à réaliser encore. Avec mon frère je fais une petite visite de l’IUT que je n’avais jamais vu avant. Passage chez Julie et sa petite Léa, qui aura bien grandit quand je reviendrais. On est le 26 août, et je vais dormir chez Emilie, ses parents nous emmenant tous les trois le lendemain à Paris.

Having already say good bye to my father gone before me for a professional displacement, it is the rest of my family who accompanies me up to the train Cherbourg-Caen, or rather who accompanies us Paul and me, my brother doing a stop in Caen for various inscriptions. The train starts, my eyes do not quit them until they cannot attain them any more. And here is. 9 months. I do not realize yet. With my brother I do a small visit of the IUT (University Institute of Technology) which I had never seen before. Passage at Julie’s flat and her baby Léa, who will have definitely grows up when I will come back. We are on August 26th, and I am going to sleep at Emilie’s, his parents taking us three the following day in Paris.

Voyage prochain oblige, mes nuits sont agitées depuis quelques jours. Nous partons donc le 27 août en voiture, celle-là même qui a été difficile à charger du fait du nombre important de bagages… Direction l’aéroport Charles de Gaulles. Tout ce que l’on a pu seulement imaginer commence à devenir réel, et c’est dans l’action que nous réalisons que tout cela est bien vrai. Pour la première fois je vais prendre l’avion, tout du moins un qui ait plus de 4 places. Ce que l’on retient de l’aéroport ce sont les heures d’attente, l’architecture bétonneuse et le passage du bagage humain et non-humain aux rayons X. Puis on passe par un petit tunnel, qui nous amène à l’entrée de l’avion où une hôtesse nous salut en souriant, on cherche notre place, parlons avec les hôtesses finnoises qui nous signifient que nous avons trop de sacs, sans doute alertées par la difficulté que nous exprimions à insérer nos sacs dans le compartiment réservé à cet effet. « You must have only one bag, remember it for an other time… » (Vous devez n’avoir qu’un seul sac, souvenez-vous en pour la prochaine fois). Aïe, au retour nous aurons sans doute encore plus d’affaires. Le décollage est le plus impressionnant sans doute, tout du moins pour quelqu’un n’ayant jamais pris l’avion, quelle poussée ! Nous constatons de plus que l’attraction terrestre existe bel et bien… Ensuite, on se croit dans un bus, la différence est qu’il vole au dessus d’une mer de nuages. Ceux que nous apercevons sont bien compacts et ne laissent place à aucune percée. L’atterrissage à Helsinki nous permet de constater au premier coup d’oeil que les arbres sont très présents dans cette ville. Quelle température allons-nous trouver dehors ? Les indications du pilote finnois, même données en anglais, ne nous renseignent guère, l’assomption ne s’étant pas produite pour nous durant les trois heures de voyage.

Next trip obliges, my nights are agitated for some days. We leave therefore on August 27th by car, that one which was difficult to charge due to the important number of loggages… Direction the airport Charles de Gaulles. All that we could only imagine is becoming real, and it is in action that we realize all is really true. For the first time I am going to take the plane, at least one which has more than 4 places. What we keep in mind of the airport are the hours of wait, the ugly architecture and the passage of the human and non-human baggage in X-rays. Then we pass by a small tunnel, which brings us to the entrance of the plane where a hostess greeting us by smiling, we search our place, we speak with the Finnish hostesses who mean us that we have too many bags, undoubtedly alerted by the difficulty we expressed to inserer our bags in the compartment reserved for this effect. « You must have only one bag, remember it for an other time… ». Ouch, on the way back we shall have undoubtedly some more staff The takeoff of the plane is the most impressive undoubtedly, at least for somebody who has never taken it, what an increase ! We determine that the earth’s gravitational exists outright… Then, we believe that we are in a bus, the difference is that it flies above a sea of clouds. Those that we see are very compact and do not leave place to a breakthrough. The touchdown in Helsinki allows us to note in the first glance that trees are very present in this city. What temperature are we going to find outside ? The indications of the Finnish pilot, even given in English, gives information to us hardly, the Assumption not having occurred for us during the three hours of trip.

Emilie et Théo dans les supers escalators plats de l’aéroport. Emilie and Théo in supers flat moving staircases of the airport.

Tellement contente de prendre l’avion pour la première fois, j’ai fait ma touriste et ais pris des photos, mais c’est pas l’avion que j’ai pris hein… So happy to take the plane for the first time, I did my tourist and took photos, but it is not the plane which I was in…

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1 commentaire

  1. Titln

     /  septembre 4, 2008

    felicitations pour ton baptême de l’air !! lol.. je t’admire… je ne l’ai pas encore fait… et je ne suis pas prête d’y être…
    sinon j’ai bien reconnu la sensation que tu décris… face aux événements qu’on redoute et qui arrivent enfin, on est que dans l’action, mais complètement étrangers quand même… on se laisse porter, sans trop réaliser…
    mais cette fois t’y es en finlande et jusque là t’as pas dit que tu t’étais endormie ou que t’étais en train de rêver lol!! …. allez !!! 3e article !!!

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