Un souffle

Tiens, un petit texte de ma patte !

J’avais oublié de respirer
Sentir l’air dans mes cheveux
Libérer mon esprit

J’avais oublié de regarder en l’air
Souffler, partir sans rien
Pas de téléphone en carcan

J’avais oublié tu sais
De me souvenir que je suis vivante
Encore là pour regarder ce fleuve

Et cette pluie qui lave
Tombe t-elle pour les heures d’angoisse
De courir après ce temps qui ne s’arrête pas

J’avais oublié la puissance de la musique
Libre, ressentir la vie
Et pour un instant n’être que cette goutte
Cet arbre qui fleurit
Me confondre à l’Univers.

Rêve

"Rêve" de Pablo PicassoTu viens d’ailleurs et cet ailleurs m’attire
Toi tu apportes quelque chose que je n’ai pas
Peux-tu arrêter de courir après ces illusions
Toutes ces filles que tu n’auras pas
Pour posséder la mer de mes yeux
J’ai couru, couru à mes rêves
Je ne les abandonnerai pas
Mais voudrais-tu courir avec moi ?
Puis-je t’aider à poursuivre les tiens ?
Mon imagination pourrait m’amener
A fuir loin de toi
Please, please, rattrape-moi
Et créons de nouveaux rêves.

Maud

Pas sûre de m’adresser à quelqu’un en particulier ou à moi-même… Musique ici.

Too

J’écris encore, des petits textes, qui ne valent pas grand-chose, ni Apollinaire ni Prévert, mais si on se comparait tout le temps on ne ferait rien… J’écris en anglais, terrain glissant où je pourrais faire rire les anglophones ! Mais j’aime cette langue qui m’a ouvert les portes de la communication avec le monde entier, et elle me manque maintenant que je suis rentrée en France.

Too proud, you’re too proud,
And you want me
For your good appearance
You get allowed
Of less humanity
From my own ignorance

Too much, you’re too much,
Desire in a staring
Like to win the game
Do you know it is such
A pity you were playing
Did you remember my name

You, you were too dreamy
How can cuteness
Be the love condition
Your feelings were smily
Prisoner of chess
A future without solution

Too shy, you’re too shy,
Facing me like a friend
So cute and funny
Wondering why
I won’t wait for you ’til the end
Love is my need, freedom my necessity.                                        Maud

Kisses

Comme sur fessbouke, on peut « devenir fan de » trucs débiles, bah moi je suis fan des bisous dans les dramas tiens ! Parfois la représentation d’une relation déséquilibrée entre un macho et une pucelle (faut-il rappeler que je déteste le machisme), mais souvent… ça fait juste rêver…

Mes paroles préférées dans la chanson « Serre-moi » de Tryo » :

Serre-moi encore, serre-moi, jusqu’à étouffer de toi.

Il y a des salauds qui pillent le coeur des femmes,
 et des femmes qui n’savent plus trop, d’où l’amour tire son charme.

A quoi bon se sentir plus grand que nous
Deux grains de folie dans le vent
Deux âmes brûlantes, deux enfants.

Kisses in asiatic dramas, on the music « Serre-moi » (Hold me) from Tryo.

Already our lips meet
Finally brush your skin
For a long time distant from me
The sweetness of your heart
Shared with me on this moment
The violence of our desire
Impatience of two persons
We can speak, we can laugh
Say a lot of stupid things
Allowing something to grow up
To love you as much as crying
To bit your lips in a sweet caress
Until you won’t have any breath
Now without words
Without you account for
Two of us touch the essential
Without words, transmitting my feelings to you.
                         

Folie

Chacun a sa folie et sa rationalité
Chacun est bizarre et un peu inquiet aussi
Sur la toile virtuelle des milliers de traces
Dénuée de sentiments humains ? Non
Imprégnée d’émotions et d’espoir
Elle n’existe que par ca
Un visage éclairé bleu dans une chambre noire
Vide, il cherche quelque chose
Quoi, il ne le sait pas vraiment
Mais il cherche sa vérité
Dans ses couleurs qui dansent
Et ses sens qui sourient
Toutes ces merveilles, entreront-elles
Dans sa réalité
Ces personnes atteignables et si lointaines
Les rencontrera t’il un jour
Virtualité, c’est vivre et ne pas vivre à la fois
Virtualité, c’est rechercher le ressenti
Dans ce monde d’éternité
Où la possibilité est plus grande
Pourtant, le ressenti nait de la restriction
Toi et seulement toi, je t’accompagnerai
Te soutiendrai et t’aimerai
L’humain est-il rationalité ?
Il est bien plus émotion que raison. 
                               

Listen sweety

          
I will open your heart
Little by little
Make a place for me
A little place for me
Warm place to repair
An hurting heart

I will open maybe
My arms to you
You knew suffering
Come, come
Put your head on my chest

I have a lot of love
For you, if you want it
Pay attention
If you let it growing
I will be fragile
Sensitivity is a gift
Sensitivity is a pain

Writhing in pain
Screaming in the night
Blooded tears rolling in the river
Body always remember

Without wanting
Without knowing perhaps
I need you as you need me
Just a shadow in my back
A sweet shadow looking at me

Stupid passionate
Instead of taking care
Emotions control
Before catastrophe

Passed betraying, pass the injuries
A dreaming smile
As before, as future
A dreaming smile
Before a new deception
Let me believe in you.   

            

Choices

Images and thoughts turn in my head
I thought to be free but worries exist again
Different subjects, same person
Needing a way to calm herself
Too much questions for few responses
Love, future, health, choices…

Adult life and its disadvantages
Loose my sleep until I find a solution
Fifty years to work
Not sure to be alive at that time
Want to live with freedom
Is it a useless egoism ?

Is a love for me, maybe
Protect myself against suffering
Why staying in a world I know already
Since there are wonderful beauties outside
I miss you friends but if I am not happy will you be
Want to kiss your cheeks sibling but…

A hard-worker mind or a false body
Be right with my feelings for the others
Is it be right toward my feelings for myself
The contrary ?…
Where are my answers, can’t sleep
Need a reassuring word from a loving hand.

Pas de mots

Après des mois dans le silence
Je prend ma plume pour griffonner
Quelques mots arrachés au mal de ventre

Je n’ai pas cru que c’était vrai
Je me serais réveillée les jours suivants
Sans drame éternisé

Mais réalité crue et à vingt ans
On peut être arraché à la vie
Quelques secondes suffisent, un coup de vent

Je ne te connaissais pas beaucoup
Mais je me souviens de toi voisine
De ta force de caractère et de ton goût

Pour la musique, je l’aime autant que toi
Comment peut-on mourir à vingt ans
Comment peut-on ne vivre que ce temps-là ?

Egoïstement j’ai peur
Ce qui nous est précieux est éphémère
Amour, beauté d’une rose en fleur

De tout coeur je souhaite
Que dans un bel endroit tu sois entrée
Cette paix que toujours on fête

Mais sache Emeline que si je pense
Repose en paix là où tu es
J’ai la rage au coeur et le mal de ventre

Et quand je pense à ta famille et tes amis
Seule l’absence de mots est bienvenue
Dans nos mémoires tu restes, tu restes, tu restes ici.

L’amour est-il éphémère ?

Ce texte est dédié à tous ceux que j’aime…

Tu crois que l’amour est éphémère…
Il se bute à la vie qui remet la réalité
Dans le bon ordre des choses
Il se rode au fil du temps qui révèle
La nature de la relation
Il noue sa véritable identité
Au sortir de ton coeur qui s’appartient

L’amour ne grandit que lorsqu’on lui laisse la place
Lorsqu’on se laisse toucher par le rire de la vie
A t’on besoin de tout comprendre ?
On a au contraire vraiment besoin
De ne pas comprendre parfois
Et de juste croire, croire,
Ça fait tellement de bien

Si tu m’as blessé je ferais tout pour effacer
Ces souvenirs qui m’ont causé une plaie
Alors là oui je ferais tout
Pour sombrer dans l’indifférence
Mais si tu crois qu’une fois entré
Dans mon coeur tu peux facilement en sortir
Mais mon dieu que tu te gourres !

Je parle de l’amour universel
Celui qui touche et se transforme
En amitié, fraternité ou Amour

Alors quelque soit ton statut
ami, amoureux ou frère,
confident, amant ou lointain confrère
Tu es une personne et j’ai ton prénom
Et ton visage dans ma mémoire
Sache que l’amour n’est pas éphémère
Et que tu es à tout jamais
Imprimé dans ce morceau de chair. 
                                                                               

A ma porte

        
Un texte écrit il y a plusieurs mois.

Angoisse
Oh comme je t’aime
Tournoyer
Comme j’aime danser
Tournoyer encore encore
Encore et encore
Oublier et vivre
Vivre parce que j’ai soif
Parce que vivante

Éphémère
Alors danse danse je t’en prie
Jusqu’à la fin jusqu’à l’absurde
Les mots jouent les mots pleurent
Moi je reste sur le quai
Attendant la fin de l’histoire
Qui dit que tout se termine bien

Mais bouge ne reste pas là
Mais parle qu’est-ce qu’il y a
Tu ne vois pas qu’il s’en fout
Que tu es dans le présent
Que le passé ne se rattrape pas
L’amour rend fou alors danse
Alors chante belle
Alors chante

La passion passera
Mesurée mesurera
Et tout partira
Attention débordement
Émotions émotionnellement
Apaise, lèse, un dièse
Deux dièse et trois
Le majeur se vengera
Le mineur sourira
A ma porte il sera là.