Tournent les violons – JJ Goldman

Grande fête au château il y a bien longtemps
Les belles et les beaux, nobliaux, noble sang
De tout le royaume on est venu dansant

Tournent les vies oh tournent vies tournent et s’en vont
Tournent les vies oh tournent les violons…

Grande fête aux rameaux et Manon a seize ans
Servante en ce château comme sa mère avant
Elle porte les plateaux lourds à ses mains d’enfant

Tournent les vies oh tournent les vies oh tournent et s’en vont
Tournent les vies oh tournent les violons

Le bel uniforme, oh le beau lieutenant
Différent des hommes d’ici blonds et grands
Le sourire éclatant d’un prince charmant

Tournent les vies oh tournent les vies oh tournent et s’en vont
Tournent les vies oh tournent les violons…

Redoublent la fête et les rires et les danses
Manon s’émerveille en remplissant les panses
Le bruit, les lumières, c’est lui qui s’avance

Tournent les vies oh tournent les vies oh tournent et s’en vont
Tournent les vies oh tournent les violons…

En prenant son verre auprès d’elle il se penche
Lui glisse à l’oreille en lui frôlant la hanche
« Tu es bien jolie » dans un divin sourire

Tournent les vies oh tournent les vies oh tournent et s’en vont
Tournent les vies oh tournent les violons…

Passent les années dures et grises à servir
Une vie de peine et si peu de plaisir
Mais ce trouble là brûle en ses souvenirs

Tournent les vies oh tournent les vies oh tournent et s’en vont
Tournent les vies oh tournent les violons…

Elle y pense encore et encore et toujours
Les violons, le décor, et ses mots de velours
Son parfum, ses dents blanches, les
moindres détails

Tournent les vies oh tournent les vies oh tournent et s’en vont
Tournent les vies oh tournent les violons…

En prenant son verre auprès d’elle il se penche
Lui glisse à l’oreille en lui frôlant la hanche
Juste quatre mots, le trouble d’une vie
Juste quatre mots qu’aussitôt il oublie

Tournent les vies oh tournent les vies oh tournent et s’en vont
Tournent les vies oh tournent les violons…

Elle y pense encore et encore et toujours (x2)

Un peu de grammaire…

Voici le « Cours d’arabe n°3 » que je voulais faire depuis longtemps maintenant, sur les pronoms personnels en arabe. Les voici donc ! Prochain numéro : les terminaisons des mots féminins ou masculins, et du vocabulaire peut-être… (Quoique que je ne l’ai pas beaucoup enrichi ces derniers temps, ouh !)

Il faut savoir qu’en arabe, le sujet est inclus dans le verbe conjugué. Il n’est donc pas nécessaire (comme c’est le cas en français) de précéder le verbe conjugué de son pronom.

On distinguera le duel du pluriel et le masculin du féminin .

Je ou moi : ana

Nous : nah-nou

Tu ou toi : enti

Tu ou toi (masculin) : enta

Vous (féminin) : antounna

Vous (masculin) : antoum

Vous (plusieurs personnes) : antouma

Il ou lui : houa

Elle : hia

Eux (deux personnes) : houma

Ils ou eux : houm

Elles : hounna

Ouais, bah moi je dis pas simple !! Si le sujet vous intéresse, allez faire un tour sur Webarabic (Rubrique « Apprendre l’arabe »… 🙂

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La Lune et le Miel – Lynda Lemay

Une des chansons de Lynda Lemay que j’adore… Avec « Alphonse », avec « La centenaire », et puis « Ma plus belle déception », et puis, et puis…

Ecouter la chanson

T’avais peut-être quatorze ans
T’avais encore la tête velue
T’avais des clotûres plein les dents
La première fois que je t’ai vu

Tu jouais encore avec ta fronde
Je jouais encore à la marelle
Quand on s’est promis mer et monde
Et puis le lune et puis le miel

Tu as été mon premier homme et moi, ta première pucelle
Et c’est sur la banquette arrière
De la voiture de ton pière
Que j’priais Dieu pour qu’y m’pardonne d’être déjà en train de faire
Ce qui, pour moi, ne pouvais être
Que de l’amour éternel

T’étais peut-être en train de jouir
Ou peut-être en train de muer
Quand tu m’as dit « Ca fait plaisir
D’savoir que l’on est le premier »

Un peu jaloux, un peu conscient
Qu’aimer toujours ça dure longtemps
Surtout quand on a quatorze
Et qu’on a toute la vie devant

T’avais le crâne dégarni quand je t’ai vu y a quelques jours
T’es déménagé près d’ici
T’as des clotûres dans ta cour
Tu jouais encore comme un gamin à faire le tour de ta maison
A faire le tour de ton jardin
Sur un p’tit tracteur à gazon

T’avais peut-être 34 ans
Et encore une bonne dose de charme
T’avais la garde de tes enfants
Mais t’avais pas gardé ta femme

Moi j’étais plus ronde et plus blonde
Sans aucun doute, un peu moins belle
J’n’avais connu ni mer ni monde
Et ni la lune et ni le miel

J’étais là, devant ta demeure, plantée comme un grand tournesol
T’es descendu d’ton p’tit tracteur
Tout en sueur, en camisole
Tu m’as fait le coeur tout crispé et le visage tout écarlate
Quand ton sourire m’a dévoilé
Ta belle rangée de dents droites

On est sorti de nos trentaines
On a rechaussé notre jeunesse
Dans une voiture qu’étais la tienne
On s’est aimé, à toute vitesse

T’étais peut-être en train de jouir
Ou peut-être en train de pleurer
Quand tu m’as dit « Ca ferait plaisir
D’savoir que je serais le dernier »

Mon blog des Perles

Eh voilà, j’ai trouvé la solution pour publier mes photos d’animaux en perles (et de bijoux, etc)… Après mon site, que je ne peux pas gérer et qui n’avance donc pas, voici le Blog des Perles ! Je vous y fais partager une de mes passions (les titres de mes 2 blogs sont « inversés », ce n’est pas pratique,  mais bon c’est comme ça !)… Allez-y !

http://blog.ifrance.com/maudcer

Salutation indienne

Respecte le Dieu qui est en toi

Les yeux de l'Inde.jpg

—Polyfollia 2007—

Polyfollia, le festival d’été / the summer festival

Ce Festival de chant choral se déroulera du 30 juin au 15 Juillet 2007. Vous aurez le plaisir d’y entendre, sur un total de 17 concerts, les groupes suivants / This Festival of choir singing will proceed of June 30 at July 15, 2007. You will be pleased to hear there, on a total in 17 concerts, the following groups :

– Singers Pur (Allemagne/Germany)
– St Jacobs Kammarkör (Suède/Sweden)
– Pequeños de Los Andes (Equateur/Ecuador, Colombie/Colombia, Venezuela, Bolivie/Bolivia, Pérou/Peru)
– Gondwana Voices (Australie/Australia)
– Song Compagny (Australie/Australia)

http://www.polyfollia.org

Et tout cela en Basse-Normandie ! / And all that in Basse-Normandie (France) !
Plus de renseignements, réservations / More informations or reservations :

tél : 02 31 73 69 19 / +33 231 736 919

Saint l’abbé Pierre

Eh oui, je me réveille 14 jours après le décès de l’Abbé Pierre, mais que voulez-vous, mieux vaut tard que jamais… Je connaissais peu de choses sur lui, et pourtant je suis triste de sa disparition. Pourquoi cette contradiction ? Sans doute parce que c’était un homme de foi et de courage comme il y a peu par siècles. Ce que je souhaite est qu’il soit proposé en béatification puis en canonisation, car je pense qu’il mérite cette reconnaissance. Voici en ultime hommage sa biographie (tiré d’un article sur http://www.croire.com)…

Le fondateur d’Emmaüs s’est éteint le 22 janvier 2007, à 94 ans.

Biographie en 8 points

1912 : Naissance de Henri Grouès, futur Abbé Pierre, le 5 Août à Lyon.
1938 : Ordination sacerdotale
1942-1944 : Résistant dans les maquis en Chartreuse et dans le Vercors
1945-1951 : Il est élu député de Meurthe-et-Moselle
1949-1954 : Fondation des premières communautés des chiffoniers d’Emmaüs
1954 : L’hiver est particulièrement rude, les sans-abri meurent de froid. L’Abbé Pierre proclame « l’insurection de la bonté »
1971 : Naissance d’Emmaüs International
2007 : Emmaüs France compte 115 communautés, et Emmaüs International est présent dans plus de 40 pays.

Un homme de foi

« Mon Père, je vous aime plus que tout. Je ne supporte de vivre si longtemps que par cette certitude en moi : mourir est, qu’on le croit ou non, Rencontre (…). Trop de frères humains restent
au bord de vous aimer. Pitié pour eux et pitié pour l’Univers. Père, j’attends depuis si longtemps
de vire dans votre totale présence qui est, malgré tout, Amour. »

Extrait de son dernier livre « Mon Dieu, pourquoi ? »

Dico anglais pour Killing me softly

Il est vrai comme le fait remarquer Titln dans les coms que cette chanson est assez facile à comprendre, mais j’ai envie de progresser en anglais alors j’avais prévu ce petit dictionnaire (que je compléterai plus tard avec l’aide de mon professeur) afin de « chercher la petite bête » dans cette belle chanson… Mais à ne pas chanter en français surtout ! Quel gâchis se serait.

struming : pianoter
sound boy : garçon sain
softly : doucement
whole : entier(e)
for a while : pendant un moment
pain : douleur
fever : fièvre
crowd : foule

Killing me softly – The fugees

Strumming dub plates our fingers,
Eliminate sounds with our song,
Killing a sound boy with this song,
Killing a sound boy with this song,
Taking sound boy’s lives with this dub,
Killing him softly with this sound
Strumming my pain with his fingers,
Singing my life with his fingers,
Singing my life with his words,
Killing me softly with this song,
Killing me softly with this song,
Telling my whole life with his words,
Killing me softly with his song.

Lauryn

I heard he had a good song, I heard he had a style,
And so I came to see him and listen for a while.
And there he was this young boy, stranger to my eyes,

Strumming my pain with his fingers,
Singing my life with his words,
Killing me softly with his song,
Killing me softly with his song,
Telling my whole life with his words,
Killing me softly with his song.
I felt all flushed with fever,
Embarrassed by the crowd,
I felt he found my letters and read each one out loud.
I prayed that he would finish,
But he just kept right on struming my pain with his fingers,
Singing my life with his words,
Killing me softly with his song,
Killing me softly with his song,
Telling my whole life with his words,
Killing me softly with his song.

Clef
Yo L-Boogie, take it to the bridge

Lauryn
(Bust it)
Strumming my pain with his fingers,
Singing my life with his words,
Killing me softly with his song,
Killing me softly with his song,
Telling my whole life with his words,
Killing me softly with his song.
Strumming my pain with his finger, yeah he was…
(Shout outs and fade)
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La tribu Keika

Il était une fois une tribu humaine nommée la Tribu Keika. Dans cette tribu, la course était à l’honneur. Ses lois étaient formulées de manière insidieuse, implicite, mais chacun les ressentait. Les membres de la tribu avaient perdu le secret délivré autrefois par leurs ancêtes, celui de la lenteur. Mais un jour, on se rendit compte que l’horloge du temps n’en faisait plus qu’à sa tête, et avançait sans que personne ne la remonte. Au début, les gens se dirent qu’ils auraient enfin un peu de dynamisme dans leur vie. Mais très vite, les choses se gâtèrent, car il sembla que, si joyeuse d’être libérée de sa dépendance envers l’humanité, l’horloge accélérait sa cadence. Le Grand Conseil de l’ordre de Chanoine se réunit alors, et les discussions allèrent bon train. Les meilleurs horlogers furent convoqués, et ils cherchent une explication à cet emballement soudain. Que se passait-il ? Les Remonteurs avaient-ils fait une erreur ? Après des jours et des jours de tergiversation, nulle solution de réparation n’aboutit. Non seulement ça, mais les Mages Savants, qui voulaient constamment mettre leur grain de sel dans les affaires politiques, prédirent que si l’Horloge réussissait à atteindre la complète liberté et quittait la tribu, de grands malheurs s’abatteraient sur le peuple. Le Conseil se résigna alors à annoncer à ses concitoyens  qu’ils devraient désormais courir inlassablement, sans relâche, pour rattraper  l’Horloge qui fuyait. Que de bruit dans la foule ! Personne n’avait imaginé cela. Mais très vite, les sujets, obéissants, prirent la cadence, et l’histoire devint légende. Les Dieux étaient contrariés. « Qu’est-ce que c’est que cette vie ? » s’exclamaient-ils. « Ne vont t’ils donc pas se battre pour se sortir de ce chao infernal ? ». L’indignation était de mise. Mais l’opinion publique le sait bien, les Dieux de la Tribu Keika étaient cléments, et leur pitié pris le dessus. Ils se réunirent alors au sein du Grand Conseil, convoquèrent les meilleurs archanges, et cherchèrent une solution. Les jours de tergiversation qui suivirent ne furent pas vains. Ils avaient trouvé le Ralentisseur idéal. Celui-ci ferait tomber ceux qui voudraient marcher trop vite, empêcherait l’humanité de croire qu’elle puisse contrôler le temps. Mais surtout, surtout, ce Ralentisseur aurait pour avantage majeur d’inviter dans les âmes ce que les humains croient à jamais perdus et que les enfants connaissent bien. Les Dieux expédièrent cette matière-Ralentisseur sur Terre, et l’appelèrent la Neige.