Bollywood Love

« Brice and Prejudice » alias « Coup de foudre à Bollywood » pour le titre français de cette version bollywodienne est un film que j’ai particulièrement aimé. La réalisatrice est d’origine indienne vivant en Angleterre, et ce film est un mélange des films bollywoodiens, hollywoodiens et anglais. On peut trouver des défauts dans les trois, mais cet entremêlement apporte quelque chose de nouveau pour chaque ! On y retrouve la magnifique Aishwarya Rai (Miss Monde 1994 et actrice indienne) dont je suis très jalouse ^^. Un film simple mais très agréable à regarder, et particulièrement pour les danses et la musique. Le film comporte des danses indiennes typiques, cette chanson correspond plus à une version européenne. L’Inde… un pays qui me fait rêver par la prestance de ces femmes, la beauté de leurs danses et des tissus qu’elles portent. Mahatma Gandhi concluera cet article… « Si la non-violence est la loi de l’humanité, l’avenir appartient aux femmes ».

« No life, without wife », musique et paroles… let’s go !

(suite…)

Romantique, ou pas !

       
« Romantisme » est un mot que je n’aime pas, je trouve ça de mauvais goût, mais je n’ai jamais vraiment compris pourquoi je faisais ce rejet. Quand je pensais à ma personnalité, à ma façon d’être, je me disais que ce serait un terme entrant dans ma définition, sans pour autant que ça me satisfasse. Je crois désormais être en mesure d’expliquer mon point de vue. Le romantisme fait référence à un trait de personnalité, on dit de quelqu’un qu’il est romantique. Cela signifie dans le sens commun que cette personne sera émue par les situations reliées à l’amour (coucher de soleil, cadeaux de Saint Valentin, film d’amour…). Pour moi, un romantique est quelqu’un qui « aime l’amour ». Mais ce lien indirect n’est pas aimer, mais aimer aimer… Aimer se vit directement et non indirectement, et c’est ce lien indirect que je trouve de mauvais goût. Le fait que le romantisme soit indiqué comme un trait de personnalité rajoute une notion négative qui est la passivité. Ainsi le romantique aimerait toutes les situations reliées directement ou indirectement à l’amour, sans distinction. Cette conception semble donc être un état de fait, stable et constant. L’amour n’est pas un état, mais un lien. Aimer nécessite d’être actif, car je pense quelqu’un qui ne veut vraiment pas aimer n’aimera pas. Ce sont les stimuli que la situation ou la personne envoient qui font écho ou pas en nous, et la réponse est la création d’émotions (ou non ^^). C’est donc bien un processus actif dans le sens où il nécessite une réponse pour fonctionner (pour les étudiants de psycho, il semble que j’ai sans le vouloir fait un simulacre de behaviorisme, ça n’était pas vraiment mon intention sur un sujet aussi complexe !). La conception du « romantisme » dans le sens commun s’accorde sur le fait que la personne sera touchée par toutes les situations émotionnelles possibles. Pour prendre un exemple, celui du film comportant une histoire d’amour, c’est parce que les éléments du film nous rappelle des souvenirs, nous fait réfléchir par une certaine philosophie, ou encore nous permet de ressentir les émotions des personnages que celui-ci sera touchant et apprécié. Finalement, ce genre de situation nous renvoie à notre condition humaine. Puisque nous sommes tous humains, et tous aptes à ressentir des émotions, il faudrait alors plutôt parler de degré de sensibilité, et non de romantique/pas romantique. Il y a des personnes qui seront plutôt touchées par telle chose, d’autres par telle autre. Le mot romantisme est une catégorisation facile qui permet aux gens qui l’emploient de reposer leur cerveau, une fois la personne étiquetée il n’y a plus besoin de réfléchir sur la façon dont elle va se comporter. Les paroles d’un ami peuvent résumer ma reflexion : « Je ne suis pas romantique, j’aime ce qui est beau ». Le romantisme est une eau tiède, non sélective. L’amour ne sélectionne que ce qui se rend beau, par les caractéristiques uniques et particulières qui font écho en nous. Le verbe aimer peut se conjuger en son contraire, on peut dire « j’aime » ou « je n’aime pas », le romantisme tel qu’on le conçoit communément est un état sans opposé. Romantique est un mot de trop, tout ce qui est prétenduemment romantique, on le fait naturellement quand on aime.

Pour résumer : Je ne suis pas romantique, mais j’aime parfois !!

Prochain article : « Je ne suis pas émotive », encore un mot péjoratif qui ne sert à rien et que je n’aime pas.
Ceci est une réflexion subjective, j’attend vos critiques et vos points de vue !

Ceci est un essai, une reflexion subjective, et par conséquent ne peut être pris pour fondamentalement vrai, n’ayant pas de théorie sous-jacente identifiée ni de mise à l’épreuve expérimentale. Tout ça pour dire que ceux qui tomberaient sur mon blog dans leurs recherches pour un travail scolaire à effectuer (comme c’est déjà arrivé…) doivent utiliser leur esprit critique !

Chiisana koi no uta – Mongol 800

Voici une chanson (reprise) du groupe Mongol 800, que j’ai entendu dans le drama « Proposal daisakusen », et qui m’a beaucoup beaucoup plu, autant pour le sens du texte que pour la musique.  J’ai écouté l’album « Message » d’où est extrait cette chanson, c’est vraiment de bonne qualité, à découvrir donc. Cette chanson donc je la trouve très émouvante, parce qu’elle m’évoque le drama, et dans ce contexte elle a une force incroyable. Il manque malheureusement une partie de la traduction, que je ne désespère pas de trouver !          Maud : モード

13 janvier 2009 : je n’ai toujours pas trouvé la traduction manquante du couplet numéro 2, mais je l’ai commencé avec l’aide d’un dictionnaire français-japonais en ligne (freelang), que Maho et Sakurako, mes amies japonaises, ont continué, une traduction du japonais à l’anglais que j’ai ensuite traduit en français, je ne garantis donc pas que ce soit parfait, mais grâce à elles, la traduction est complète !

L’amour est-il éphémère ?

Ce texte est dédié à tous ceux que j’aime…

Tu crois que l’amour est éphémère…
Il se bute à la vie qui remet la réalité
Dans le bon ordre des choses
Il se rode au fil du temps qui révèle
La nature de la relation
Il noue sa véritable identité
Au sortir de ton coeur qui s’appartient

L’amour ne grandit que lorsqu’on lui laisse la place
Lorsqu’on se laisse toucher par le rire de la vie
A t’on besoin de tout comprendre ?
On a au contraire vraiment besoin
De ne pas comprendre parfois
Et de juste croire, croire,
Ça fait tellement de bien

Si tu m’as blessé je ferais tout pour effacer
Ces souvenirs qui m’ont causé une plaie
Alors là oui je ferais tout
Pour sombrer dans l’indifférence
Mais si tu crois qu’une fois entré
Dans mon coeur tu peux facilement en sortir
Mais mon dieu que tu te gourres !

Je parle de l’amour universel
Celui qui touche et se transforme
En amitié, fraternité ou Amour

Alors quelque soit ton statut
ami, amoureux ou frère,
confident, amant ou lointain confrère
Tu es une personne et j’ai ton prénom
Et ton visage dans ma mémoire
Sache que l’amour n’est pas éphémère
Et que tu es à tout jamais
Imprimé dans ce morceau de chair. 
                                                                               

A ma porte

        
Un texte écrit il y a plusieurs mois.

Angoisse
Oh comme je t’aime
Tournoyer
Comme j’aime danser
Tournoyer encore encore
Encore et encore
Oublier et vivre
Vivre parce que j’ai soif
Parce que vivante

Éphémère
Alors danse danse je t’en prie
Jusqu’à la fin jusqu’à l’absurde
Les mots jouent les mots pleurent
Moi je reste sur le quai
Attendant la fin de l’histoire
Qui dit que tout se termine bien

Mais bouge ne reste pas là
Mais parle qu’est-ce qu’il y a
Tu ne vois pas qu’il s’en fout
Que tu es dans le présent
Que le passé ne se rattrape pas
L’amour rend fou alors danse
Alors chante belle
Alors chante

La passion passera
Mesurée mesurera
Et tout partira
Attention débordement
Émotions émotionnellement
Apaise, lèse, un dièse
Deux dièse et trois
Le majeur se vengera
Le mineur sourira
A ma porte il sera là.
                                                                                

Grand Corps Malade

Le premier texte de Grand Corps Malade que j’ai découvert est celui qu’il a écrit pour Idir, « Lettre à ma fille ». J’en ai eu des frissons. Les autres textes en sont tout aussi, drôles, ou émouvants, en tout cas géniaux ! Les mots seuls peuvent émouvoir, et le slam le montre ! Peut-être ce plaisir des mots ramenera t’il les gens vers la littérature…


Comme une évidence


Mon coeur, ma tête et mes couilles 

Passion

Un mini mini texte écrit il y a longtemps, jamais publié. J’en ai encore en réserve 😉

L’amour véritable ne réside t’il en roi
Que dans l’élan brûlant de la passion,
Précoce, la mort scelle-t’elle sa dévotion,
La flamme éphémère n’est-t’elle seule qui soit,
Le temps mène-t’il toujours à Trahison ?

Latino, latino…

Mi español está lejos, sin embargo me gustará escribir un pequeño artículo en esta lengua… ¿ Para hablar de qué ? Hmmm… de una pelicula que se llama « Dirty Dancing II ». La historia se pasa en Cuba, durante la revolución. Es el encuentro entra americanos del norte y la cultura cubana por el baile. ¡ Esto no es grand arte, pero a mi me gusta mucho ritmos latinos y baile como sabéis ! Y el actor principio Diego Luna sobre todo… Mi Dios, que es tórrido. ¡ Una película a ver en versión original !

Deuil

Un texte brut de décoffrage car c’est une libération d’émotions, ça va beaucoup mieux quand les mots sont posés sur le papier, ils ne sont plus en nous après !

Ton absence
Mon dégoût
De t’aimer
Toujours encore
De regretter
Plus ta française
Plus ton amour
Deuil impossible
Narcisse et son histoire
Moi et ma mémoire
Quelle pitié

Seule et solitaire
Positif majoritaire
Plus de souffrance
Plus de crises
Plus de douleurs
Mais parfois
Les bonds de ma poitrine
Je t’ai serré dans mes bras
Si souvent
Si souvent

Être heureuse
Quand et comment
Ici ou ailleurs
Dans cette vie ou après
Toi que je regarde
Toi qui ne voit pas
Quelle main
Sans blessures
Marchera sur le chemin
Des blessures j’en ais trop

« Mon petit coeur blessé »
Oh comme tu savais
Les sonneries vides
Et les rires d’une idiote
Longue est la douleur
Longue est l’attente
D’un soleil à mon horizon

Ne plus penser
Ne plus sentir
Je serais heureuse… un jour

Amour, toujours…

Avant, alors qu’on me demandait quels étaient les critères que j’attendrais d’un futur petit-ami, je haussais les épaules et je disais « bah, qu’il m’aime ». Moi je croyais qu’avec l’amour tout allait bien, que chacun dans le couple ferait alors de son mieux. Cette conception trop simpliste, « l’expérience » m’a prouvé qu’elle était erronée, et qu’un couple est une aventure si belle mais compliquée ! J’ai compris qu’il ne suffisait pas d’un regard posé sur moi pour que tout se passe bien. Cependant comme Edith Piaf je dis « Non rien de rien, non, je ne regrette rien, ni le bien qu’on m’a fait, ni le mal… ». Tout ça ne m’est pas égal, mais ma relation avec qui-vous-savez m’a fait grandir et sortir de l’adolescence, montré que les relations demandent un peu plus de diplomatie que je n’en utilisais autrefois… Cela a mis en évidence aussi qu’elles étaient les personnes réellement importantes pour moi, celles sur lesquelles j’ai pu compter. Parfois je me sens prête à passer à autre chose, parfois pas, ce qui est sûr, c’est que désormais j’ai des critères ! L’homme que j’aimerai sera non fumeur, fidèle, non macho, respectueux, n’ayant pas peur de dire la vérité, honnête avec moi et avec lui-même… Bref, « un pas parfait, parce que personne ne l’est jamais » (cf lynda lemay) mais un qui serait assez grand pour savoir que la vie est trop courte pour faire du mal à ceux qu’on aime : qui fera de son mieux. D’autres critères entrent compte, certains que je ne connais pas moi-même, mais un amour n’étant pas réduisible à des critères (c’est ce que je voulais signifier étant ado…), l’explication en reste trop complexe. Une rencontre amoureuse garde heureusement une part de magie.

Que j’ai vécu et que je revivrais