Female Genital Mutilation (Desert Flower)

English is so called « international language », right ? Ok so let’s write this articl in english. Sorry beforehand for all the mistakes I will write, I am not native speaker ;). I would like to write about a serious subject.

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The Movie

Few days ago, I finally watched a movie I planned long ago to see : « Desert Flower » (2009). I heard about it and just forgot, and once confused it with « Venus Noire ». Not at all the same film. Flower Desert is from a true story, the life of Waris Dirie, who has been one of the most famous black supermodel, and who is now retired. The story of a woman, from Somalian Desert to international podia.

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The hangover

Vous ne savez pas quoi voir au cinéma ? Laissez-moi vous aider 😉

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Boys Love

La critique de film, ça n’est pas mon fort. Quand j’ai vraiment aimé, j’ai juste envie de dire « regardez-le ! » sans donner plus de détails, ni dévoiler la moindre petite chose sur l’histoire. Comme si le moindre mot que je disais ouvrait à l’avance un peu du papier cadeau qui recouvre le présent. Un synopsis me semble bien fade, accroché aux faits, tandis que le film porte un message d’une portée symbolique, une critique est subjective, un résumé trop dévoilant… Cependant, car oui la vie est faite pour nous changer, si je veux vous donner envie de le voir, ce fameux film, il va bien falloir que j’en parle un peu ! J’indiquerais si je fais du « spoiler » en bon français de France, c’est à dire si je dévoile un peu trop l’histoire au goût de ceux qui voudraient la découvrir par eux-même ;-).

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Bollywood Love

« Brice and Prejudice » alias « Coup de foudre à Bollywood » pour le titre français de cette version bollywodienne est un film que j’ai particulièrement aimé. La réalisatrice est d’origine indienne vivant en Angleterre, et ce film est un mélange des films bollywoodiens, hollywoodiens et anglais. On peut trouver des défauts dans les trois, mais cet entremêlement apporte quelque chose de nouveau pour chaque ! On y retrouve la magnifique Aishwarya Rai (Miss Monde 1994 et actrice indienne) dont je suis très jalouse ^^. Un film simple mais très agréable à regarder, et particulièrement pour les danses et la musique. Le film comporte des danses indiennes typiques, cette chanson correspond plus à une version européenne. L’Inde… un pays qui me fait rêver par la prestance de ces femmes, la beauté de leurs danses et des tissus qu’elles portent. Mahatma Gandhi concluera cet article… « Si la non-violence est la loi de l’humanité, l’avenir appartient aux femmes ».

« No life, without wife », musique et paroles… let’s go !

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Latino, latino…

Mi español está lejos, sin embargo me gustará escribir un pequeño artículo en esta lengua… ¿ Para hablar de qué ? Hmmm… de una pelicula que se llama « Dirty Dancing II ». La historia se pasa en Cuba, durante la revolución. Es el encuentro entra americanos del norte y la cultura cubana por el baile. ¡ Esto no es grand arte, pero a mi me gusta mucho ritmos latinos y baile como sabéis ! Y el actor principio Diego Luna sobre todo… Mi Dios, que es tórrido. ¡ Una película a ver en versión original !

Films

J’ai vu récemment deux films.

Tout d’abord « Mémoire d’une geisha ». C’est un très beau film d’après moi, j’ai aimé la réalisation dans le sens où la manière de filmer n’est ni trop ni trop peu… Difficile d’exprimer cela de manière plus claire… regardez le film comme ça on pourra en discuter après :-). Je trouvais la ressemblance étonnante entre Chyo (ou Sayuri) enfant et adulte, ce qui est rare dans un film, elles ont vraiment les mêmes yeux. Et que des yeux bleus pour des asiatiques n’était vraiment pas commun ! L’explication : les deux actrices (Suzuka Ohgo et Zhang Ziyi) ont en réalité les yeux noirs… Vive les lentilles.

Le deuxième film est « Charlie et la Chocolaterie ». Ou comment rêver à nouveau comme un enfant (et pour les gourmands, baver devant l’écran ^^). Très bon film aussi, mais avec Johnny Depp dedans c’était prévu hi hi.

Le Pays des Sourds

Merci à Marion (rendons à Cé-sar ce qui est à César), qui a repéré cette « semaine du film ethno-graphique » au cinéma lux, sur le thème du corps pour cette session. « Le Pays des Sourds » introduisait cette théma-tique, avec la notion du corps en tant qu’outil de communication. Bien sûr le langage oral naît du corporel, mais les sourds utilisent une technique partagée par les seuls Indiens d’Amérique, la Langue des Signes, où le corps entier est mis en avant. On apprend que celle-ci a été interdite pendant un siècle (à dater de 1880), favori-sant les oralistes, des partisans de « l’insertion parfaite » des sourds dans la société. Cela s’est traduit au travers d’un apprentissage de la lecture labiale mais surtout de la seule langue orale, mais sans pour autant que les sourds s’entendent parler, ce qui est donc difficile. La transmission de la Langue des Signes se faisant dans les cours… de récré. Les générations se racontent, de la petite fille abandonnée dans un asile aux enfants signant (parlant en langage des signes) avec leurs parents entendants. Le réalisateur a également suivi une classe d’enfants sourds, où l’on apprend à communiquer oralement. On se rend compte combien il est difficile de différencier « pa » de « ba », « mi » de « pi », sans entendre ce que ça donne. On est étonné de leur capacité à compenser ce sens manquant par les autres, le regard et le toucher prenant alors une dimension toute autre. Ce film fait parti de ceux, à l’instar d’ « Indigènes », qui nous transporte ailleurs, dans une réalité, telle que l’on ne la connaît pas toujours.

Résumé : On a pas perdu notre temps!

Je vous invite à aller visiter le site suivant : http://www.languedessignes.com
Maud en Langue des Signes.bmp